The
Beatles - Here come the sun
Gwen
William m’a donné rendez-vous au café au coin de la rue. Il s’était trompé d’heure alors quand je suis arrivée ça faisait bien 30 minutes qu’il m’attendait.
- Désolé mais c’est toi qui s’est trompé d’heure mon chou!
Il grogna un genre de « ouais, ouais » et je m’assis. Il n’avait pas beaucoup changé depuis la dernière fois que je l’avais vu. Ses cheveux étaient en bataille sur sa tête et quelques mèches châtaines lui retombaient sur le front. Il avait les cheveux moyennement longs, pas assez pour faire une queue de cheval avec mais assez pour les brosser de temps en temps. Ses yeux jaunes s’harmonisaient parfaitement avec la couleur de sa chevelure. Il avait une forme de visage parfaite, entre le carré et l’ovale. Ses joues étaient assez minces et sa peau était blanche mais légèrement bronzé. Juste assez pour lui donner un teint parfait. Son nez et sa bouche si bien dessiné était penché sur le menu du café. Il leva les yeux vers moi et remarqua tout de suite mon examen physique.
- Quoi? Demanda-t-il d’une voix agacé.
- Non rien. Répondis-je en souriant.
À ce moment là, une serveuse avec plein de maquillage et des tâches de rousseurs sur les joues et le nez arriva. Ses cheveux était blond clair ses yeux bleus. Elle regardait William avec adoration mais il ne sembla même pas remarquer sa présence. Il gardait les yeux rivés sur le menu.
- Hum, hum… Tenta doucement la poupée barbie.
William leva les yeux en sursaut, comme s’il était en train de se faire prendre en train de manigancer quelque chose.
- Euh…Dit-il en remettant les yeux sur le menu. Je crois que je vais prendre un muffin et un café. Un muffin au bleuet. Ajouta-t-il.
Elle acquiesça, visiblement déçue qu’il ne lui pas accordé plus d’attention que cela. Une fois qu’elle fut partie, je m’adressai à William qui avait le regard perdu dans la fenêtre.
- Tu es très méchant. Dis-je sur un ton que je voulais moins ironique.
- Pourquoi? Demanda-t-il avec étonnement en se retournant vers moi.
- Elle essayait de te draguer là! Mon pauvre, t’es vraiment trop naïf.
- Ça se peut bien, j’étais trop occupé à regarder la fille en face de moi. Elle était trop sexy.
Je me suis retournée pour voir de qui il parlait mais je me suis immédiatement retourné en réalisant que c’était de moi qu’il parlait. Il avait un petit sourire moqueur aux lèvres en me voyant chercher autour ainsi.
- Trop gentil. Déclarais-je en lui faisant une grimace.
Il continua de sourire puis fini par prendre la parole.
- J’aurais un plan.
- Pourquoi tu ne parles pas au présent?
- Une mauvaise habitude. Dit-il en souriant.
Je n’en revenais pas. Il se moquait de moi en plus.
- Aller parle. C’est quoi ton fameux plan? Demandais-je.
- Il faut se débarrasser de Nina et d’Angela.
- Bravo! Tu es perspicace quand même! Dis-je avec ironie. Tu viens de t’en rendre compte?
- Tu veux bien me laisser finir oui?
Sa voix était agacée. Un peu trop agacée.
- Qu’est-ce qui se passe?
- Ne t’inquiète pas trésor. J’ai tout en charge. Tu n’as qu’à éloigné ton gentil petit chéri Cameron. Il ne fait pas parti de nos affaires.
- Ce n’est pas un problème. Mais qu’est-ce que je dois faire d’autre?
- Je te rappellerais. Tout ce que tu as à faire pour le moment c’est de dire à ton chéri que vous ne pouvez plus vous voir pendant un certain temps.
J’ai acquiesçai et il a marmonné quelque chose du genre « De toute façon, ça va lui faire plaisir. »
- Quoi? Demandais-je puisque je n’avais pas bien entendu.
- Non rien. Dit-il d’un ton détaché.
Je n’ai pas insisté puisque la serveuse est arrivée. Elle regardait William en clignant des yeux exactement comme dans les films et elle a déposé son muffin et son café devant lui.
- Vous avez besoin d’autre chose? Demanda-t-elle avec une voix mielleuse.
William me regarda comme s’il voulait que je lui dise quoi faire alors que moi je me mordais la langue pour m’empêcher de rire.
- Je… Commença William, visiblement mal à l’aise. Ça va aller. On a fini de toute façon.
Il donna un billet à la serveuse pour payer en demandant si c’est assez et elle répondit par un bref « ouais ». Il me regarda avec un regard enjôleur comme s’il s’apprêtait à faire quelque chose que j’allais refuser.
- Tu viens chérie?
C’est bien ce que je craignais. Je regardais la serveuse mais elle ne faisait que regarder William et son teint était blême. Je la plaignais. C’est vrai que William était TRÈS beau. Je ne pouvais pas lui en vouloir de tenter quelque chose mais William semblait s’amuser à enlever les espoirs à cette fille. J’ai souris plus parce que je trouvais ça hilarant et je me suis levé en lui prenant la main qu’il me tendait. La serveuse s’éloigna, frustrée. Une fois dehors je m’adressai à William.
- Ce n’était pas très gentil. Dis-je sur un ton sérieux.
- Tu as trouvé ça aussi drôle que moi trésor. Il suffit que tu l’avoues.
Je ne pu m’empêcher de me mettre à rire et William me regardait avec un sourire en coin. Si je ne le connaissais pas, je crois que je fonderais devant ce sourire. On continue à marcher doucement en riant. Mais pas lui. Je ne l’ai jamais vu rire en fait. Il ne fait que sourire et encore, son sourire reste tout de même triste. Il me raccompagne jusqu’à la porte de mon appartement alors je lui propose de rentrer. Il n’y a aucune gêne entre nous. Je le connais depuis que j’ai 6 ans grâce à ma mère. Un an après la mort de James et de Lyli, ma mère m’a retrouvé et a voulu me garder. Je l’ai alors rencontré dans ce monde. Ce monde mauvais. À 15 ans, ma mère m’a obligé à me prostituer et à 14 ans, je suis devenue une tueuse à gage. J’étais perdue dans mes pensées et je n’ai pas remarqué William qui s’avançait vers moi jusqu’à ce qui me mette de la crème fouettée partout dans le visage.
- William!! M’écriais-je.
- Tu es adorable comme ça trésor. Dit-il en souriant et en mettant son doigt dans la crème fouettée qui me couvrait le visage pour ensuite en mettre dans sa bouche.
- Et délicieuse aussi! Dit-il en avalant la crème fouettée.
Discrètement, j’ai pris le pot de crème fouettée de ses mains et je lui en ai mit partout. Il resta figé pendant quelques instants pendant que je ne pouvais réprimer un rire.
- Tu vas voir. Dit-il sur un ton neutre.
Je me suis éloignée doucement en continuant et il s’est mit à me courir après partout dans l’appartement avec le pot de crème fouettée.
Il m’attrapa la taille par derrière et je me mis à rire. Il me mit alors de la crème fouettée partout. Il me regardait en souriant alors que je riais en essayant de lui enlever le pot des mains. Je me sentais légère comme une plume.
Je suis trop fière de moi!! Deux épisodes en une journée!! Ils sont quand même court par exemple..... Je trouve que d'inventer un nouveau personnage va me donner plus d'idées pour écrire cette histoire.
Alors, pro Cameron ou pro William??
Personnelement, William c'est mon
préféré j'en suis complètement
gaga...
Trop beau.... dans mon imagination en
tout cas!
Je vous aime!!
Cora
Commentaires