Elsewhere - Bethany Joy Lenz (ok c'est pas Gwen qui l'a écrit mais on s'en fout!)
Gwen
Les premières notes était douces. Cameron me prenait de derrière par la taille en m’embrassant doucement dans le cou sans me déconcentrer.
Traduction des paroles
J’aime le temps entre les deux.
Le calme en moi.
Dans un espace où je peux respirer.
Je crois qu’il y a une distance que j’ai flottée.
Pour effleurer les années.
Aller dehors et aller dedans.
Garder dehors et garder dedans.
Je crois que c’est le paradis
De personne sauf moi.
Et je le défendrais
Autant de temps que je le peux.
Rester ici pour éterniser le silence.
Si je choisi
Est-ce que tu vas essayer de
Comprendre.
L’enfant calme.
Qui attend le jour où elle pourra se libérer.
Le moule qui s’accroche avec désespoir.
Maman tu ne vois pas que je dois
Vivre ma vie de la façon qui me plaît.
Tu dis que ça ne te plaît pas.
Mais ça me plaît à moi.
Je crois que c’est le paradis
De personne sauf moi.
Et je le défendrais
Autant de temps que je le peux.
Rester ici pour éterniser le silence.
Si je choisi
Est-ce que tu vas essayer de
Comprendre.
J’ai joué les dernières notes et il monta un peu sa bouche pour venir m’embrasser sur la joue.
- C’est à cause de ta mère que tu as écris cette chanson? Demanda-t-il.
- Oui c’est ça. Lâchais-je dans un soupir.
Je me suis retourné et il s’est assis sur le piano avec une jambe de chaque côté pour qu’on soit face à face. Il me caressa doucement la joue en souriant.
- Je t’aime. Dit-il.
Je l’ai regardé longtemps.
- J’aimerais pouvoir t’aimer aussi Cameron.
- Tu n’es pas obligé de lutter contre cet amour Gwen.
- Au contraire je le suis. Tu te rends compte de ce que je fais de mes nuits et de mes jours?
Il poussa un long soupir.
- Je m’en fiche Gwen. C’est toi que j’aime et ton travail n’y change rien.
J’ai souris et il m’a embrassé. On s’est levé en continuant à s’embrasser. On a fini par arriver dans l’ancienne chambre de James. Il n’y avait plus aucun meuble à l’intérieur. Il n’y avait que le sol et le mur décoloré. Mais il m’a déposé sur le sol et on a continué à s’embrasser. Rien ne comptait plus. Seulement lui et moi. Seulement notre amour.
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